Santé

Le cas de la bipolarité

Le cas de la bipolarité

La médecine a fortement évolué au cours de ce dernier siècle, notamment sur le traitement de troubles comportementaux, et de troubles psychiques. Bien loin de la médecine traditionnelle, la psychanalyse a permis de percer le voile sur certaines maladies extrêmement handicapante pour leur porteurs, maladies souvent d’origine génétiques et dégénérescentes. Au centre de celles ci se trouve la bipolarité. Mais qu’est ce que la bipolarité ? Et où en est on vis à vis de cette maladie ?

La bipolarité, autrefois appelé syndrôme maniaco dépressif se traduit par des troubles de l’humeur, et donc du comportement, radicaux, qui influent sur la vie de manière général des victimes. Les malades ont en général trois phases. La première est la phase maniaque, durant laquelle le bipolaire est hyperactif, obsédé, peut être bourré de tics et prends des décisions à tout va. Ce phénomène est remarquable comme par exemple le lancement de projets professionnels, qui n’aboutissent jamais, l’envie de faire et d’accomplir des choses irréalisables, et donc la plupart du temps destructrices pour le bipolaire. Il est alors impulsif, ne réfléchit pas et une énergie positive se dégage la plupart du temps de ces personnes. Des symptômes comme des changements d’humeurs rapides sont visibles. La manie, étymologiquement folie en grec, se traduit donc par des comportements euphoriques, puis par des grandes phases d’irritabilité, dans laquelle les porteurs du trouble se plonge pendant parfois plusieurs jours ou mois. Des disputes, des envies, des souhaits que l’on ne peut pas exaucer, tout ceci fait parti du trouble bipolaire.

La deuxième phase est appelée l’eurythmie. Dans cette phase, le bipolaire adopte un comportement dit “normal”. Ses changements d’humeurs sont moins fréquents, et son mode de vie est semblable à celui de la société. On dit alors qu’il est plus sociable, plus ouvert, plus posé et réfléchi dans ses décisions.

Mais l’eurythmie est souvent perturbé par des phases de dépression, où le malade va se morfondre sur son sort, et tombe dans un état quasi végétatif où rien ne peut le motiver ou l’encourager. Les phases de dépression peuvent être dangereuse pour le patient, car il est alors tenté de suicide. On constate alors de l’anhédonie, un désintérêt pour tout ce qui l’entoure, tout ce qu’il a pu entreprendre ou accomplir.

Voilà ce qui caractérise le trouble maniaco dépressif.

Où en est on avec la bipolarité ?

Le problème de cette maladie est qu’elle est extrêmement dure à déceler chez l’individu. En effet, les phases de manie ou de dépression peuvent être assimilées à des éléments extérieurs, et le concerné nie la plupart du temps la présence du trouble en son sein.

De plus, il faut en moyenne 10 à 12 ans, et plusieurs médecins bien qualifiés et renseignés pour nommer exactement la bipolarité.

De nombreux individus sont également diagnostiqués comme dépressifs, les phases de manie étant moins visibles, alors qu’ils sont en réalité bipolaire. On estime à environ 40% le nombre de bipolaires associés à un trouble de la dépression.

De nombreux traitements existent, et beaucoup ont prouvé leur effets pour prévenir la dégénérescence de la maladie, et curer celle ci. Malheureusement, c’est le diagnostic de la maladie qui manque d’efficacité. Voilà où l’on en est vis à vis de la bipolarité.

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